Cours d'été de maths
Deux pages : la première est pour toi, la seconde pour tes parents.
Tu ouvres la page, tu appuies sur Commencer la séance, et tu as vingt questions, environ quinze minutes. Il n'y a rien à préparer, rien à choisir. Quand tu es pressé, la série éclair en fait huit.
Les questions ne sont jamais les mêmes deux fois : elles sont fabriquées au moment où tu appuies. Refaire une séance ne sert donc à rien par cœur, ça sert vraiment.
Trois bonnes réponses de suite sur un type d'exercice et il devient plus dur. Deux erreurs et il redescend. Tu n'as aucun réglage à toucher : reste sur ta séance, l'outil se charge de te garder au bon niveau, celui où c'est un peu difficile mais faisable.
Sur une question qui bloque, le bouton Un indice donne trois coups de pouce, l'un après l'autre :
Prendre la règle ne t'enlève pas ta bonne réponse. Aller jusqu'à la démarche complète, oui, parce qu'à ce moment-là c'est l'outil qui a répondu. C'est la seule règle du jeu, et elle est là pour que ton bilan te dise quelque chose de vrai.
Le vrai raccourci, c'est de te tromper. Une erreur va dans la reprise, et une notion ratée puis reprise reste bien mieux en tête qu'une notion réussie du premier coup. Le bouton Reprendre mes erreurs est probablement le plus utile de la page.
Une page web unique, faite sur mesure pour un jeune qui sort de 6e année au Québec et qui est en avance sur le programme. Trente-deux types d'exercices, sur trois niveaux chacun, répartis sur huit semaines : nombres, fractions, pourcentages, proportionnalité, entiers relatifs et algèbre, géométrie et mesure, statistiques et probabilités, problèmes à plusieurs étapes. Les figures et les graphiques sont dessinés à l'échelle et se lisent vraiment, ils ne sont pas décoratifs.
La répartition des notions par année suit la Progression des apprentissages du ministère de l'Éducation, primaire et secondaire.
Aucun compte, aucune inscription, aucune adresse courriel, aucune publicité, aucune mesure d'audience. La page ne fait aucune requête vers l'extérieur, même pour ses polices de caractères. La progression est enregistrée dans le navigateur de l'appareil, et nulle part ailleurs. Personne, pas même l'auteur de l'outil, ne peut voir les résultats.
Conséquence directe : changer d'appareil ou vider les données du navigateur efface la progression. Le bilan contient un bouton pour exporter un petit fichier de sauvegarde, et un autre pour le recharger. Deux minutes, à faire avant de passer de la tablette au portable.
Une séance par jour, cinq jours sur sept, suffit largement. Quinze minutes tous les jours valent mieux qu'une heure le dimanche : c'est l'espacement dans le temps qui fait tenir les apprentissages, et c'est sur ce principe que le parcours est construit. Le compteur de jours de suite est là pour encourager la régularité, pas pour culpabiliser ; une journée sautée ne casse rien.
Deux réglages, sur l'accueil, et il vaut mieux ne pas les confondre.
À l'intérieur d'un exercice, la difficulté s'ajuste toute seule et n'a pas de bouton : trois bonnes réponses de suite font monter d'un cran, deux erreurs font redescendre.
La maîtrise d'un thème ne compte que les réponses données sans aide. Un thème qui reste bas alors que les séances se passent bien signifie en général que les indices portent le travail, ce qui est une information utile plutôt qu'un échec. La reprise des erreurs est faite pour ça.
Sur iPhone ou iPad, ouvrir la page dans Safari, toucher le bouton de partage, puis Sur l'écran d'accueil. Sur Android, le menu de Chrome propose Installer ou Ajouter à l'écran d'accueil. L'icône se comporte ensuite comme une application.
Une fois la page ouverte, plus rien n'est téléchargé : perdre la connexion en pleine séance ne change strictement rien, et la progression continue d'être enregistrée. En revanche l'ouverture elle-même a besoin du réseau, sauf si le navigateur a gardé la page en cache. Pour une sortie sans réseau, mieux vaut donc ouvrir l'outil avant de partir et ne pas fermer l'onglet.
Si quelque chose cloche. Une page blanche ou un bouton qui ne répond plus se règle presque toujours en rechargeant la page ; la progression est conservée. Si une question semble fausse ou si une figure ne correspond pas à son énoncé, c'est un vrai défaut et il faut le signaler à Eliot : notez le thème et ce qui était affiché, cela suffit à le retrouver.